Paris : un cocktail Molotov enflamme deux gendarmes mobiles en fin de manifestation. Laurent Nuñez dénonce une tentative de meurtre.

Manifestation à Paris : deux gendarmes mobiles touchés par un cocktail Molotov, Laurent Nuñez dénonce « une tentative de meurtre »
Alors que le cortège contre la vie chère s’était déroulé dans un calme relatif, des violences ont éclaté samedi 31 octobre à Paris, en fin de manifestation. Un cocktail Molotov a atteint deux gendarmes mobiles, légèrement brûlés. Le ministre de l’Intérieur a évoqué « une tentative de meurtre » et promis que les auteurs seraient recherchés.
Un cortège calme, puis des tensions Porte de Charenton
Cette troisième journée de mobilisation contre la vie chère a rassemblé, dans la capitale, entre 70 000 et 200 000 personnes selon les estimations. Pendant l’essentiel du parcours, le défilé n’a pas connu de heurts majeurs. La situation s’est dégradée à l’approche de la Porte de Charenton, dans le sud-est de Paris.
Un escadron de gendarmerie mobile pris pour cible
Vers 17 heures, en queue de cortège, des émeutiers ont visé un escadron de gendarmerie mobile. L’attaque a eu lieu à l’angle de la rue des Meuniers et du boulevard Poniatowski. D’après la préfecture de police, un cocktail Molotov a été lancé en direction des forces de l’ordre et a pris feu sur deux gendarmes. Ils n’ont été que légèrement brûlés.
Des images de la scène, largement relayées sur les réseaux sociaux, montrent le projectile rebondir sur le bouclier d’un gendarme. Il embrase ensuite le militaire et son collègue.
« J’appelle ça une tentative de meurtre »
Lors d’une conférence de presse en début de soirée, Laurent Nuñez a confirmé que le gendarme n’était que légèrement blessé. Le ministre de l’Intérieur a toutefois employé des mots forts : « J’appelle ça une tentative de meurtre. » Il a assuré que tous les moyens seraient mobilisés pour identifier et retrouver les auteurs. Il a aussi salué le gendarme visé, qui n’a pas interrompu son service après l’incident.
Une onde de choc dans la classe politique
Les images ont suscité de vives réactions à droite.
• Marine Le Pen a jugé ces images « insupportables ».
• Marion Maréchal a mis en cause des « milices d’extrême gauche ».
• Bruno Retailleau a affirmé que l’auteur du geste « doit en répondre ».
• Éric Ciotti, maire de Nice, a demandé combien de temps le gouvernement refuserait de traiter ces organisations comme des forces terroristes.
Un bilan de 422 interpellations, appelé à s’alourdir
Laurent Nuñez a dénoncé une « violence inouïe » de la part de « casseurs », qu’il rattache à « l’ultra-gauche radicale ». Il a décrit des jets de projectiles, des tirs de mortiers et des jets de pavés. Selon lui, 422 personnes ont été interpellées dans l’ensemble du pays, et ce chiffre « devrait augmenter ». À ce stade, aucun auteur de l’attaque au cocktail Molotov n’a été publiquement identifié.
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Et il va faire quoi maintenant le Nuñez???
Déjà faut les retrouver, et même s’il les retrouve, sa justice les remettra en liberté
Soutien aux FDO, courage les gars, le peuple est avec vous (je parle du vrai peuple)
Encore des mots forts et volontaires. Puis la reculade des juges. Comme d’habitude.
Cher Antonio, le peuple est avec vous aussi.