
L’essentiel :
À Marseille, un entrepreneur a été relaxé par le tribunal de police le 12 mars 2025, après avoir contesté 23 des 56 procès-verbaux (PV) dressés contre lui en deux ans par une seule et même agente : une gardienne de la paix, également sa voisine. Ces contraventions, jugées « fantaisistes » par le principal intéressé, ont été annulées à hauteur de 20 relaxes, avec trois dispenses de peine, mettant fin à une série noire qui aurait pu lui coûter 865 euros d’amendes.
Hervé Street, excédé par cette avalanche de PV, avait dénoncé un « harcèlement » dès septembre 2024, lorsque l’affaire avait été révélée par La Provence. « La décision du tribunal confirme l’inconsistance des charges contre moi », a-t-il déclaré, soulagé. Le parquet a décidé de ne pas faire appel, validant ainsi le jugement. De son côté, la policière impliquée a écopé de 7 jours de mise à pied, selon une source proche de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), qui avait été saisie pour enquêter sur ces verbalisations abusives.
L’histoire ne s’arrête pas là : la gardienne de la paix pourrait également être impliquée dans une autre affaire, liée à un comportement inapproprié envers un gardé à vue. Ce dernier, après avoir uriné dans sa cellule, aurait subi une humiliation de sa part, un incident signalé par un avocat présent sur place. Une enquête supplémentaire pourrait suivre.
Pour en savoir plus : La Provence
(Merci Yann Bourguignon)
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