À La Rochelle, un homme de 27 ans a été condamné à 6 mois de prison avec sursis pour une série d’incendies criminels. Pour détourner les soupçons, il est même allé jusqu’à mettre le feu à sa propre habitation.

Un pyromane jugé à La Rochelle
Ce jeudi 28 août 2025, selon les informations de Cnews, le tribunal judiciaire de La Rochelle (Charente-Maritime) a condamné un homme de 27 ans à six mois d’emprisonnement avec sursis. Il était poursuivi pour avoir déclenché plusieurs incendies criminels dans la commune de Croix-Chapeau, entre le 4 juillet et le 25 août.
Des feux répétés dans la commune
Les premiers départs de feu concernaient de la végétation et un cabanon. Mais le 24 août, une habitation entière a été détruite par les flammes, confirmant la gravité de la situation. L’enquête, confiée à la brigade de gendarmerie d’Angoulins, a rapidement orienté les soupçons vers le jeune homme, habitant lui-même dans la commune.
Un incendiaire qui cherchait Ă brouiller les pistes
Selon la gendarmerie, le suspect se trouvait régulièrement à proximité des lieux d’incendie, allant parfois jusqu’à donner lui-même l’alerte aux secours. Convoqué comme témoin le 25 août pour un feu ayant détruit la maison de son voisin, il a, le même jour, mis le feu à son propre domicile. Le sinistre a ravagé tout l’étage de l’habitation, un acte destiné à détourner les soupçons.
Un profil fragile et une addiction aux jeux
Placé en garde à vue, l’homme a reconnu avoir provoqué six incendies, dont celui de sa maison. Il a expliqué souffrir de stress intense depuis un accident de la route et avoir développé une addiction aux jeux, source de tensions dans son foyer. C’est en aidant à éteindre un feu agricole en juillet qu’il aurait découvert un sentiment « d’utilité », ce qui l’aurait poussé à déclencher volontairement d’autres sinistres.
Une condamnation assortie d’un suivi
Le tribunal a prononcé une peine de six mois de prison avec sursis, assortie de trois ans de suivi socio-judiciaire. Une sanction qui tient compte de la gravité des faits, mais aussi de la fragilité psychologique du mis en cause.
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Heureusement que toutes les personnes accidentĂ©es ne rĂ©agissent pas de cette façon…
Ça aurait pu ĂŞtre catastrophique, des personnes auraient pu ĂŞtre blessĂ©es…
6 mois avec sursis ce n’est pas cher payĂ© après avoir mis la vie de citoyens en danger…