À Sant Marti de Tous, près de Barcelone, une retraitée de 78 ans a tenté de déloger cinq squatteurs installés dans sa maison en jetant un nid de guêpes à l’intérieur. Une affaire qui met en lumière les difficultés juridiques liées aux expulsions en Espagne.

Une réaction radicale face au squat
Excédée par la présence illégale de cinq personnes dans sa maison, une retraitée espagnole de 78 ans a eu recours à une méthode pour le moins insolite : jeter un nid de guêpes dans son propre domicile.
Les faits se sont déroulés à Sant Marti de Tous, petit village de la province de Barcelone. L’affaire a été rapportée par la radio COPE ce mardi 26 août 2025.
Une maison occupée en son absence
Montserrat Riera, propriétaire de la maison depuis plus de cinquante ans, avait quitté le village pour passer ses vacances en famille sur la Costa Brava. À son retour, elle a découvert que les serrures avaient été changées et que sa maison était désormais occupée par cinq inconnus.
« C’est comme un coup de poignard », a-t-elle confié, expliquant qu’elle ne pouvait pas rester sans rien faire face à cette intrusion.
Le recours inattendu : un nid de guĂŞpes
Face à l’impuissance et au sentiment d’injustice, la retraitée a lancé un nid de guêpes dans le logement occupé. La scène a provoqué la panique parmi les squatteurs, qui menacent désormais de porter plainte contre elle. Montserrat Riera assume totalement son geste : « Je le referai, avec des guêpes ou n’importe quel autre insecte ».
Une expulsion compliquée par la loi
L’expulsion des squatteurs s’avère juridiquement complexe. La maison est enregistrée au nom du fils de la retraitée, Jordi. Or, en Espagne, occuper une résidence secondaire est considéré comme une simple « usurpation », un délit mineur, ce qui retarde toute procédure d’expulsion immédiate.
Selon les autorités catalanes, une procédure est en cours mais les délais sont rallongés par l’encombrement des tribunaux.
Une retraitée déterminée malgré tout
En attendant de récupérer son logement, Montserrat Riera est hébergée chez une amie. Elle affirme vivre un véritable cauchemar : « J’ai perdu ma tranquillité. Je ne dors pas, je pense à mes affaires, à mes souvenirs. Mais je n’abandonnerai pas ».
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le proprillétaire a raison moi je mettrait des frolon il non rien na faire dans une maison qui leur appartien pas
Bonjour Ă tous. Le laxisme Ă©galement en ESPAGNE au niveau justice, associĂ©e Ă des parasites qui polluent la planète, nous arrivons donc Ă un stade oĂą les propriĂ©taires sont excĂ©dĂ©s. Je comprends et je partage. Nous arrivons en Europe au bout de quelque chose. Les corrompus du pouvoir sont responsables. Ils le savent et s’en foutent. Chaque pays doit reprendre ses frontières, et gĂ©rer ses problèmes. Soutien Ă la retraitĂ©e. Patience Madame. En espĂ©rant que la justice, soit clĂ©mente Ă votre Ă©gard. Bel après-midi Ă tous. Ph.
Bonjour , ces lois dĂ©biles , d’un gouvernement de gauche , ressemblent , aux lois dĂ©biles françaises ! Cordialement .