À Aix-en-Provence, deux hommes en situation irrégulière, un Algérien et un Tunisien, ont été condamnés à 15 et 17 ans de réclusion criminelle pour le viol en réunion d’une étudiante de 18 ans en décembre 2021.

Un verdict lourd aux assises des mineurs
La cour d’assises des mineurs des Bouches-du-Rhône a rendu son verdict le vendredi 5 septembre 2025. Selon les informations du Figaro, deux hommes, Mohamed A., 29 ans, de nationalité algérienne, et Amen-Allah H., 20 ans, originaire de Tunisie, ont été respectivement condamnés à 17 et 15 ans de réclusion criminelle pour un viol en réunion commis il y a près de quatre ans, à Aix-en-Provence.
Les deux agresseurs, alors en situation irrégulière sur le territoire français, étaient arrivés en France moins d’un an avant les faits.
Une agression d’une extrême violence
Les faits se sont déroulés dans la nuit du 7 au 8 décembre 2021. La victime, une étudiante de 18 ans, sortait d’une boîte de nuit lorsqu’elle a été suivie par Mohamed A. et Amen-Allah H.
À proximité de la gare SNCF d’Aix-en-Provence, les deux hommes l’ont empoignée avant de la violer à tour de rôle. Les cris et les pleurs de la jeune femme ont alerté quatre passants, dont l’intervention a mis fin au calvaire et fait fuir les agresseurs.
L’avocate de la victime, Me Maud, a décrit la scène comme « un viol sauvage par excellence ».
La victime marquée à vie
Aujourd’hui encore, la jeune femme souffre de lourds troubles psychologiques. Traumatisée, elle a interrompu son cursus universitaire en sociologie et vit dans une peur constante.
« Elle s’est montrée courageuse et digne dans sa souffrance », a souligné son avocate à l’audience, qui s’est tenue à huis clos.
Des peines assorties de mesures complémentaires
Lors du procès, l’excuse de minorité a été écartée pour Amen-Allah H., âgé de 17 ans au moment des faits. Quant à Mohamed A., alors âgé de 25 ans, il a été condamné à une peine assortie d’une période de sûreté des deux tiers.
Il a également fait l’objet d’une interdiction définitive du territoire français (ITF) et son nom figure désormais au FIJAIS (fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes).
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Encore et encore ! Algeriens et Tunisiens tiennent le haut du pavé dans l ignominie ! Expulsions massives de ces communautés nocives et fermeture difinitive de nos frontières a tous ces pays de m.. !
Encore un viol commis par des clandestins algérien et tunisien.
Ils Ă©copent de prison, qui va encore payer pour ces raclures… Ils agissent comme des sauvages, c’est intolĂ©rable.. Il faut les castrer…
Renvoi immĂ©diat dans leur pays d’origine AlgĂ©rie et Tunisie. Marre de garder ces racailles en France…