Condamné à 14 mois de prison, dont 5 mois avec sursis, un ressortissant marocain de 30 ans, sous OQTF, a été reconnu coupable d’agressions sexuelles sur quatre enfants de 10 à 14 ans à la piscine de Chambly (Oise). Le tribunal de Senlis lui a également infligé une interdiction du territoire français pendant 10 ans.

Oise : 14 mois de prison pour des agressions sexuelles sur quatre enfants Ă la piscine de Chambly
Le tribunal de Senlis a condamné un homme de 30 ans, ressortissant marocain sous obligation de quitter le territoire français, à 14 mois de prison, dont 5 mois avec sursis, pour des agressions sexuelles commises sur quatre enfants âgés de 10 à 14 ans à la piscine de Chambly. Il est maintenu en détention et frappé d’une interdiction du territoire français pour une durée de dix ans, relate Le Parisien.
Un trentenaire jugé à Senlis pour des faits à la piscine de Chambly
L’affaire a été examinée ce lundi par le tribunal correctionnel de Senlis (Oise). À la barre, Rafik A., 30 ans, de nationalité marocaine et faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), répondait de plusieurs agressions sexuelles sur mineurs commises à la piscine de Chambly, au cours de l’été dernier.
Le prévenu a été condamné à 14 mois d’emprisonnement, dont 5 avec sursis. La juridiction a ordonné son maintien en détention et a prononcé, en complément, une interdiction du territoire français pour une durée de dix ans.
Quatre victimes âgées de 10 à 14 ans
Les faits se sont déroulés en l’espace de deux jours. Selon les éléments examinés par le tribunal, l’homme s’en est pris à plusieurs reprises à des enfants âgés de 10 à 14 ans, faisant au total quatre victimes.
Le 8 août, trois enfants – un garçon et deux filles – se présentent à l’accueil de la piscine de Chambly, visiblement bouleversés. Ils signalent le comportement d’un homme se trouvant dans l’établissement. L’employée remarque que les jeunes semblent terrorisés, notamment lorsque l’individu passe devant eux et paraît les attendre à l’entrée.
Un signalement glaçant à l’accueil de la piscine
Les trois enfants rapportent alors avoir été « tripotés dans la piscine ». Ils dénoncent des attouchements sur les parties intimes, ainsi que des gestes violents, comme des gifles reçues dans l’eau. Face à ces déclarations concordantes, le personnel alerte la gendarmerie.
Rapidement intervenus, les militaires interpellent l’homme mis en cause. Les investigations permettent ensuite d’identifier une quatrième victime, qui décrit des faits similaires survenus la veille.
Un mode opératoire répété selon les enfants
Les témoignages des quatre mineurs dessinent un scénario récurrent. L’individu les approche dans le bassin en leur proposant de jouer au ballon. Le jeu prend alors une tournure de plus en plus brutale, avec des ballons lancés au visage, avant de dégénérer en contacts physiques insistants dans l’eau.
Les enfants décrivent des attouchements répétés et des gestes jugés intrusifs. Pour la substitut du procureur, ces éléments, recoupés par plusieurs victimes, caractérisent un mode opératoire précis et réitéré.
Le prévenu nie les faits à l’audience
À l’audience, Rafik A. s’exprime par l’intermédiaire d’une interprète et adopte une ligne de défense constante : la contestation. « Je n’ai rien à dire de plus, je n’ai rien fait de ce qu’on me reproche. Ce sont eux qui m’ont demandé de jouer avec eux », déclare-t-il devant le tribunal.
Le ministère public souligne au contraire la convergence des déclarations des quatre enfants. La substitut du procureur insiste sur la cohérence de leurs témoignages, leur jeune âge et l’ampleur de leur émotion au moment du signalement à la piscine.
Une condamnation marquée par l’interdiction non définitive de territoire
Pour la représentante du parquet, « les témoignages des quatre victimes sont concordants, l’absence de reconnaissance des faits et la situation administrative du prévenu laissent peu de marge de manœuvre ». Le tribunal suit largement ces réquisitions en prononçant une peine d’emprisonnement avec maintien en détention.
L’interdiction du territoire français pendant dix ans vient compléter la sanction, en lien avec la situation administrative de l’intéressé déjà sous OQTF. Cette mesure lui interdira de revenir légalement sur le sol français pendant la durée fixée par la décision judiciaire.
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« Il est maintenu en dĂ©tention et frappĂ© d’une interdiction du territoire français pour une durĂ©e de dix ans ». Cette racaille aurait dĂ» ĂŞtre frappĂ© d’une interdiction dĂ©finitive du territoire français.
« Il est maintenu en dĂ©tention et frappĂ© d’une interdiction du territoire français pour une durĂ©e de dix ans ». Cette racaille aurait dĂ» ĂŞtre frappĂ©e d’une interdiction dĂ©finitive du territoire français.
C’est clair.