À Oignies (Pas-de-Calais), une assistante dentaire est mise en examen pour assassinat après la mort d’une dentiste retrouvée lors de l’incendie de son cabinet.

Pas-de-Calais : une assistante dentaire mise en examen pour l’assassinat d’une dentiste après l’incendie d’un cabinet
Une assistante dentaire de 38 ans a été mise en examen pour assassinat, trois mois après la découverte du corps d’une dentiste de 49 ans lors de l’incendie de son cabinet à Oignies (Pas-de-Calais). Son compagnon a également été mis en examen, et tous deux ont été placés en détention provisoire, selon le procureur de Béthune, rapporte Le Parisien.
Une dentiste retrouvée morte lors de l’incendie du cabinet
Les faits remontent au 20 novembre 2025. Ce jour-là , le corps d’une dentiste âgée de 49 ans est retrouvé dans les lieux de son cabinet dentaire, touché par un incendie à Oignies, une commune d’environ 10 000 habitants.
Dans la suite de l’enquête, des investigations médico-légales concluent que la mort est intervenue avant le sinistre, d’après les éléments communiqués par le parquet.
Des expertises évoquent un incendie volontaire
Toujours selon le procureur de Béthune, le rapport d’expertise retient un incendie d’origine humaine et volontaire. Ces conclusions ont orienté les investigations vers des soupçons d’acte intentionnel.
Dans ce dossier, l’assistante dentaire, âgée de 38 ans, a été mise en examen pour assassinat, destruction par moyen dangereux et escroquerie.
Plusieurs personnes mises en cause, deux placements en détention provisoire
Le même jour, le compagnon de l’assistante dentaire a été mis en examen pour complicité d’assassinat, complicité de destruction par moyen dangereux et recel d’escroquerie, a indiqué le parquet.
Une autre personne de l’entourage de l’assistante dentaire a également été mise en examen pour recel d’escroquerie. La principale mise en cause et son compagnon ont été placés en détention provisoire, tandis que la troisième personne poursuivie a été placée sous contrôle judiciaire.
Les qualifications et les peines encourues
L’assassinat est passible de la réclusion criminelle à perpétuité, a rappelé le procureur de Béthune. Les faits d’escroquerie, eux, sont punis de peines pouvant aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 375,000 euros d’amende, selon le parquet.
L’enquête se poursuit sous l’autorité judiciaire afin d’établir précisément les circonstances, les rôles éventuels de chacun et la chronologie des faits.
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C’est impensable assassiner une personne et faire passer pour un incendie…
L’assistante et son compagnon ont ce qu’ils mĂ©ritent