Un roumain de 21 ans a agressé une septuagénaire dans la cathédrale Saint-Charles de Saint-Étienne. Condamné à 2 ans de prison, il sera ensuite expulsé du territoire.

©Capture d’écran Frontières
Agression dans la cathédrale Saint-Charles de Saint-Étienne : l’auteur roumain condamné à deux ans de prison
Arrêté quelques jours après les faits, Alex Covaciu, un ressortissant roumain de 21 ans à peine arrivé en France, a été jugé en comparution immédiate et lourdement condamné pour avoir agressé une femme âgée dans un lieu de culte stéphanois.
Une scène de violence dans un lieu sacré
Le dimanche 8 juin, la cathédrale Saint-Charles de Saint-Étienne, dans la Loire, est le théâtre d’une agression particulièrement choquante. Une septuagénaire, venue se recueillir, est violemment attaquée à l’intérieur même de l’édifice religieux. Son agresseur lui arrache sa chaîne avant de prendre la fuite. La scène, captée par des caméras de surveillance, suscite une vive émotion.
Interpellé quatre jours après les faits
Les investigations menées par les services de police stéphanois aboutissent rapidement, relate Le Progrès. Le vendredi 12 juin, en milieu d’après-midi, place Fourneyron, les forces de l’ordre mettent la main sur le suspect. Il s’agit d’Alex Covaciu, un ressortissant roumain de 21 ans, arrivé sur le territoire national une semaine seulement avant les faits. Aucune attache, aucun domicile fixe : sa présence en France était aussi récente que fugace.
Une comparution immédiate et une condamnation ferme
Traduit sans délai devant le tribunal correctionnel de Saint-Étienne, Alex Covaciu est jugé en comparution immédiate. Le verdict est sévère : deux ans d’emprisonnement ferme, assortis d’une interdiction définitive du territoire national. Une double peine qui signifie qu’à l’issue de sa peine de prison, le jeune homme devra quitter la France et ne pourra plus y revenir légalement.
La victime : traumatisée, mais debout
Présente à l’audience, la septuagénaire a témoigné avec une dignité remarquable. « Je n’ai pas voulu revoir cette vidéo. J’ai été traumatisée », a-t-elle confié à la barre, décrivant la violence du moment subi. Femme de caractère et de foi profonde, elle a toutefois livré un détail saisissant : le soir même de l’agression, en vidant ses poches, elle a retrouvé une médaille ramenée de Lourdes. « Je me suis dit “Marie, tu m’as bien aidée sur ce coup” », a-t-elle glissé, mêlant émotion et sérénité.
Si sa chaîne a bel et bien été volée ce jour-là, c’est une forme de résilience inattendue que cette femme a portée jusqu’au tribunal — et au-delà.
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Hoooooooo ! Enfin un juge qui n’est pas de gauche et qui pense plus à la victime qu’à la racaille qui aurait pu tuer cette dame volontairement ou involontairement…..Un grand bravo à ce juge……