Une plainte a été déposée contre Jean-Luc Mélenchon pour racisme anti-blanc après des propos tenus en mars. L’Agrif vise aussi une cadre de LFI.

Racisme anti-blanc : Jean-Luc Mélenchon visé par une plainte pour des propos tenus en mars
Une association de défense des droits a déposé une plainte avec constitution de partie civile contre le leader de La France Insoumise, quelques mois après une déclaration controversée diffusée en direct sur internet.
Une plainte déposée à Paris
Samedi 5 septembre, une plainte avec constitution de partie civile a été déposée devant le doyen des juges d’instruction de Paris à l’encontre de Jean-Luc Mélenchon, rapporte Europe 1. La procédure vise des propos tenus le 18 mars dernier lors d’une conférence retransmise en direct sur YouTube, au cours de laquelle le responsable politique évoquait sa vision d’une “nouvelle France”.
Selon les éléments rapportés, il aurait notamment déclaré qu’il avait fallu qu’une personne se lève “à l’autre bout du continent africain” pour qu’en définitive, les personnes présentes puissent se targuer d’être “tout blancs, tout moches”. C’est cette formulation qui est aujourd’hui au cœur de la procédure judiciaire.
Une plainte pour injure publique raciale
L’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (Agrif) considère que ces propos relèvent de l’injure publique envers un groupe de personnes en raison de leur appartenance à une race. C’est sur ce fondement juridique que l’association a engagé la procédure contre le candidat à la présidentielle.
Une deuxième plainte contre une cadre de LFI
Le même jour, l’Agrif a déposé une plainte similaire contre Imane Hamel, co-animatrice d’un groupe thématique de La France Insoumise consacré à la lutte contre le racisme. Les propos visés ont été tenus lors d’une réunion du mouvement à Clichy-sous-Bois, le 16 octobre 2025.
Elle y avait notamment affirmé que “le peuple français est réduit à une lignée de sang à la culture sclérosée” par une “réécriture de l’histoire”, ajoutant que les personnes issues de l’immigration ne seraient “pas moins françaises que celui dont la seule gloire malheureuse est d’être né blanc”.
Un contentieux déjà engagé sur plusieurs fronts
Cette double plainte s’inscrit dans une stratégie judiciaire plus large menée par l’Agrif. L’association a récemment obtenu la reconnaissance par des juges d’instruction de la notion de racisme anti-blanc dans le dossier de l’affaire dite du “bal de Crépol”.
Un autre volet de ce contentieux doit se conclure vendredi devant le tribunal judiciaire de Paris, avec le procès du militant indigéniste Majid Messaoudene, proche du maire LFI de Saint-Denis Bally Bagayoko. Il est poursuivi pour un message publié sur Twitter en juin 2020, dans lequel il affirmait être “antiraciste contre tous les racismes […] sauf contre le racisme anti-blanc évidemment”.
La position de l’Agrif
Interrogé sur cette série de procédures, le président de l’Agrif, Yann Baly, a résumé la ligne de son association en ces termes : leur discours antiraciste constituerait en réalité “un racisme en sens contraire”. Cette formule illustre la philosophie qui guide les actions judiciaires menées par l’organisation depuis sa création.
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et bien oui, le racisme anti-blanc , comme tous les autres racismes MALHEUREUSEMENT, existe bien!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Tout-à fait !
Tout à fait d’accord, le racisme anti-blanc existe. J’en ai fait les frais 13 mois d’ITT, suite à une agression… Il y en a marre de ces insultes par ces individus…
Idem