Un homme de 38 ans est mort après un accident dans la piscine d’une maison squattée à Toulouse. Une enquête est en cours pour déterminer les responsabilités.

Un décès sur fond de squat et de négligence interroge à Toulouse.
Le samedi 17 mai 2025, un homme de 38 ans s’est noyé dans la piscine d’une maison inoccupée située dans le quartier Juncasse-Argoulets. Il avait plongé dans l’eau pour se rafraîchir, en pleine canicule, selon les informations de La Dépêche du Midi confirmées par une source policière à 20 Minutes. Rapidement sorti de l’eau par ses amis, il a été transporté dans un état critique à l’hôpital Purpan, où il est décédé une semaine plus tard.
La maison où s’est produit l’accident a été vendue en 2023 au promoteur LP Promotion et devait être rasée. Inhabitée officiellement, elle est en réalité squattée depuis environ six mois. Ce contexte particulier soulève désormais la question centrale de la responsabilité juridique.
Le parquet de Toulouse a ouvert une enquête pour recherche des causes de la mort, et une autopsie doit être pratiquée. Qui est responsable : les squatteurs, la victime, ou le nouveau propriétaire du bien, tenu de sécuriser ses bâtiments vacants ? En droit français, le propriétaire peut être mis en cause pour négligence, même si le lieu est occupé illégalement.
Pour en savoir plus : La Dépêche
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Le droit français est devenu une honte. Le droit de propriĂ©tĂ© Ă©tait un droit absolu. Le propriĂ©taire d’un bien squattĂ© n’aurait jamais dĂ» perdre son usage. Le comble est de demander des comptes Ă des gens qui ont Ă©tĂ© dĂ©jĂ humiliĂ©s par les juges et le lĂ©gislateur…