À Argenteuil, la famille d’un dealer a été expulsée d’un logement social après la saisie de 2,3 kg de cannabis. Une décision saluée par les habitants de la cité Joliot-Curie, qui dénoncent un trafic persistant.

Expulsion dans la cité Joliot-Curie : les habitants d’Argenteuil saluent une décision exemplaire
Argenteuil (Val-d’Oise) – Selon les informations d’Europe 1, la préfecture du Val-d’Oise a ordonné l’expulsion d’une famille résidant dans un logement social de la cité Joliot-Curie, après la découverte de 2,3 kg de cannabis au domicile lors d’une perquisition. Le locataire principal, connu pour trafic de stupéfiants et condamné par la justice, n’occupera donc plus l’appartement HLM, une mesure perçue comme un signal fort contre la drogue dans les quartiers sensibles.
Une tolérance zéro contre les trafics
Cette expulsion s’inscrit dans la politique de tolérance zéro menée par les autorités à l’encontre des trafiquants de drogue occupant des logements sociaux. Selon la préfecture, la présence de stupéfiants dans le logement justifie pleinement la rupture du bail. La famille a été contrainte de quitter les lieux, suscitant des réactions de satisfaction chez les riverains.
Des habitants exaspérés, mais soulagés
Dans la cité Joliot-Curie, les habitants rencontrés ne cachent pas leur soulagement. Monique, qui y vit depuis des années, estime que cette décision était nécessaire :
« Ces logements sont pour les gens modestes, pas pour ceux qui gagnent 4 000 euros avec du trafic. Qu’ils laissent la place à ceux qui veulent vivre en paix. »
Même son de cloche du côté de Michel, croisé en rentrant du travail :
« Si le préfet a la preuve, il a raison. Ceux qui trafiquent n’ont rien à faire ici. »
Pour Jacqueline, résidente depuis 1982, la sanction était inévitable :
« Il fallait faire attention. C’est normal qu’ils dégagent. »
Une cité à l’abandon, malgré les expulsions
Malgré cette mesure saluée, beaucoup d’habitants restent pessimistes sur l’évolution de leur quartier. Le trafic de drogue, selon eux, continue à gangrener la cité. Certains dénoncent un sentiment d’abandon des pouvoirs publics, avec une présence policière jugée insuffisante et des conditions de vie qui se dégradent.
Cette expulsion ne serait donc qu’une goutte d’eau dans un océan de problèmes pour la cité Joliot-Curie, mais elle marque un geste fort dans la lutte contre l’impunité des trafiquants.
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Très bonne dĂ©cision de la PrĂ©fecture Ces dealers, ainsi que leur famille n’ont rien Ă faire dans des logements sociaux.
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