À Toulouse, une banale manœuvre de circulation a viré au drame. Sur la rocade, un automobiliste de 27 ans a été violemment passé à tabac par quatre individus après une queue de poisson. Jugé, l’un des agresseurs, âgé de 18 ans, a écopé de huit mois de prison avec sursis probatoire.

Une altercation routière vire au cauchemar
Le 6 août dernier, selon les informations de La Dépêche, la circulation sur le périphérique toulousain, à hauteur de Colomiers, a été le théâtre d’une scène d’une rare violence. Après une queue de poisson, une violente rixe éclate sur la bande d’arrêt d’urgence entre quatre individus et un automobiliste de 27 ans. Ce dernier est roué de coups, notamment à l’aide d’une clé à molette, sous les yeux médusés des automobilistes.
Le déroulé des faits
Selon les premiers éléments, la victime aurait doublé une voiture, provoquant une manœuvre brutale du véhicule situé derrière pour éviter la collision. S’ensuit une vive altercation. Refusant de céder, le conducteur de 27 ans s’arrête volontairement sur la bande d’arrêt d’urgence pour s’expliquer.
« Il m’a menacé, j’ai eu peur. Je suis sorti avec une clé à molette », a déclaré le principal prévenu, âgé de 18 ans, devant le tribunal correctionnel. Aidé de ses trois complices, il s’acharne sur la victime, à coups de pied, de poing et de barre métallique. L’homme blessé, en sang, reçoit des soins d’urgence avant de se voir poser six points de suture à l’oreille.
Le procès et le verdict
Un témoin est intervenu pour mettre fin au passage à tabac, permettant l’arrivée des secours et des forces de l’ordre. L’auteur principal de l’agression, identifié et interpellé près d’un mois plus tard, a été présenté devant la justice.
Lors de l’audience, la présidente Myriam Viargues s’est adressée au jeune homme : « Vous êtes inquiétant, ce n’est pas un comportement normal. »
Le procureur de la République a requis 18 mois de prison dont 12 assortis de sursis. La défense, représentée par Me Thomas Hérin-Amabile, a rappelé que la victime avait elle-même provoqué la confrontation.
Le tribunal a finalement condamné le prévenu à huit mois de prison avec sursis probatoire, assortis de 70 heures de travaux d’intérêt général, d’une obligation de soins et de l’exigence de trouver un emploi pour indemniser la victime.
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la « justice » rouge offre un blanc seing Ă toutes les raclures de ce pays , bien planquĂ©e derrière son prĂ©texte elle « rend justice au nom des Français »; ce n’est pas une erreur, c’est un plan minutieusement orchestrĂ© en et par les loges