Un homme d’une vingtaine d’années, d’origine algérienne et domicilié dans les Hauts-de-Seine, a été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste et placé en détention provisoire. Il est soupçonné d’avoir envisagé des attaques dans des lieux publics en France et d’avoir consulté des tutoriels de fabrication d’explosifs.

Un projet d’attentat avorté en région parisienne
Un jeune homme d’origine algérienne, résidant dans les Hauts-de-Seine, a été mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de la préparation d’actes terroristes et placé en détention provisoire, selon une information révélée par La Croix.
Les enquêteurs le soupçonnent d’avoir manifesté la volonté de commettre des attaques sur le sol français, notamment dans une gare très fréquentée. Dans certains de ses messages, le suspect évoquait également son souhait de rejoindre le Sahel pour y mener le djihad armé aux côtés de groupes affiliés à l’organisation État islamique (EI).
Des échanges inquiétants et du matériel suspect
Les investigations ont mis au jour des communications avec plusieurs djihadistes, dont l’un basé en Irak et un autre en Syrie. Les messages laissent penser que le jeune homme, bien que parfois hésitant à agir en France, s’instruisait sur la manière de passer à l’acte.
Une perquisition à son domicile a permis la découverte de deux couteaux et d’échanges mentionnant l’achat potentiel d’une arme à feu. Le suspect aurait également téléchargé des tutoriels détaillant la fabrication de détonateurs, de poisons, ou encore des méthodes pour tuer.
Des photographies de lui masqué devant des monuments parisiens emblématiques tels que la tour Eiffel, le Sacré-Cœur ou l’Arc de Triomphe ont aussi été retrouvées, renforçant la gravité des soupçons pesant sur lui.
La défense invoque des troubles neurocomportementaux
Interrogé sur ces éléments, le jeune homme aurait tenté de se justifier en expliquant que certains fichiers s’étaient « téléchargés tout seuls » ou qu’il ignorait la raison pour laquelle il consultait des contenus liés au terrorisme.
Son avocate, Me Roxane Best, a rappelé que son client bénéficie de la présomption d’innocence. Elle a indiqué avoir demandé une expertise psychiatrique afin de déterminer si son client, décrit comme « très jeune », souffre d’un trouble neuro-comportemental, notamment un trouble du spectre autistique.
Une enquĂŞte toujours en cours
L’enquête, menée sous l’autorité d’un juge d’instruction spécialisé dans les affaires de terrorisme, devra établir le degré de préparation réelle du projet évoqué et les motivations profondes du mis en examen.
Les autorités rappellent que la vigilance antiterroriste demeure élevée sur le territoire national, alors que les services de renseignement continuent de surveiller de près les radicalisations en ligne et les menaces isolées.
(Merci Yann Bourguignon)
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Et si on demandait la recette à Bukele pour nous débarrasser de toute la racaille???
IL FAUT REMETTRE LA PEIN DE MORT SA NOUS COUTERAIS MOIN CHER A LA FRANCE LE TROUT DE LA DETE SERAIT VITE BOUCHER