Un soudanais de 40 ans a été condamné à quatre ans de prison ferme par la cour d’assises du Pas-de-Calais pour le viol d’un sans-abri à Arras. Déjà condamné pour des faits similaires, il avait piégé sa victime en lui offrant hébergement et nourriture.

Arras : quatre ans de prison pour le viol d’un sans-abri qu’il prétendait aider
Un quadragénaire récidiviste condamné par la cour d’assises du Pas-de-Calais après avoir agressé sexuellement un sdf. La victime, traumatisée, a témoigné en visioconférence.
Une fausse promesse d’assistance
La cour d’assises du Pas-de-Calais a prononcé ce mercredi 8 janvier une condamnation à quatre ans de prison ferme à l’encontre d’un homme de 40 ans pour agression sexuelle, relate La Voix du Nord. Les faits remontent à juin 2019, lorsque l’accusé avait approché un sans-abri dans les rues d’Arras en lui proposant un hébergement temporaire et de la nourriture.
L’homme en situation de précarité, croyant à une aide sincère, avait accepté de suivre son agresseur jusqu’à son appartement. C’est là que le quadragénaire a commis son crime, profitant de la vulnérabilité extrême de sa victime.
Un témoignage à distance pour une victime marquée
Au moment du procès, les services judiciaires craignaient l’absence de la victime. Après la phase de confrontation avec l’accusé, l’homme sans domicile fixe avait interrompu tout contact avec son avocate, laissant planer le doute sur sa présence à l’audience.
Sur proposition de la juridiction, une solution alternative a été mise en place. La victime a finalement accepté de livrer son témoignage par visioconférence depuis les locaux du commissariat arrageois, évitant ainsi une confrontation directe avec son agresseur. Son avocate a souligné le traumatisme profond subi par son client, précisant également son orientation hétérosexuelle pour contrer certains arguments de la défense.
Une stratégie de défense rejetée
L’avocat de l’accusé a plaidé l’acquittement en tentant de remettre en cause la version des faits. Selon lui, la victime aurait eu une attitude équivoque et aurait consenti à l’acte sexuel avant de se rétracter par la suite. La défense a également évoqué le contexte d’une soirée marquée par une forte consommation d’alcool.
Ces arguments n’ont pas convaincu les jurés de la cour d’assises, qui ont reconnu l’accusé coupable des faits qui lui étaient reprochés.
Un parcours judiciaire déjà chargé
Le condamné n’en est pas à sa première comparution pour des faits de cette nature. En juin 2024, il avait déjà été reconnu coupable d’un autre viol et condamné à une peine de huit ans d’emprisonnement, qu’il purge actuellement.
À l’issue de sa détention, une interdiction de paraître dans le département du Pas-de-Calais lui sera imposée. Malgré la gravité de ses actes, aucune mesure d’expulsion vers le Soudan n’a été ordonnée. Dans ce pays, l’homosexualité est considérée comme un crime, ce qui constitue un obstacle juridique à son renvoi.
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il pourras rĂ©cidivĂ© moi en faisant ca on fait des appels d’aire il peuve venir accomplir leurs actes qui ne peuve pas les faires chez eux on nĂ© ti pas un pays du vice
Fallait rĂ©flĂ©chir avant. Pourquoi faire chez les autres ce que l’on ne ferait pas chez soi ??? Aller simple pour le Soudan fissa. Le juge peut s’exiler aussi, cela ne fera qu’assainir la « justice  » française