À Lyon, un policier a été opéré après un contrôle d’identité ayant dégénéré : 60 jours d’ITT et 6 mois d’arrêt. Le suspect sera jugé lundi.

Lyon : un policier opéré et 60 jours d’ITT après un contrôle d’identité, un mis en cause jugé lundi
Un contrôle d’identité a dégénéré mercredi soir dans le 2e arrondissement de Lyon, près de la patinoire Charlemagne. Un policier, blessé à la jambe et au poignet, a été opéré et s’est vu prescrire 60 jours d’ITT ainsi que 6 mois d’arrêt de travail. Le parquet indique que le mis en cause comparaîtra lundi devant le tribunal correctionnel, relate Le Progrès.
Une intervention près de la patinoire Charlemagne
Les faits se déroulent mercredi 25 février, aux alentours de 20 heures, lors d’un contrôle d’identité à hauteur de la patinoire Charlemagne, dans le secteur de Lyon 2e. Selon les éléments rapportés par le parquet, la situation aurait dégénéré au cours de l’intervention.
Un individu âgé d’une vingtaine d’années aurait refusé de présenter ses papiers aux policiers. Dans le même temps, un autre homme, âgé de 33 ans, est soupçonné d’avoir ceinturé un fonctionnaire de police avant de le projeter au sol, près d’un escalier.
Le policier blessé, une opération et un long arrêt de travail
Le fonctionnaire a été blessé à la jambe et au poignet lors de l’incident. Il a subi une opération pour une fracture du plateau tibial, avec une incapacité totale de travail fixée à 60 jours et un arrêt de travail annoncé de 6 mois.
Le mis en cause sous contrôle judiciaire avant l’audience
Présenté vendredi à la justice, l’homme suspecté d’avoir agressé le policier a été placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de sa comparution. Il doit être jugé ce lundi 2 mars devant le tribunal correctionnel de Lyon.
D’après le parquet, il sera poursuivi des chefs de violences volontaires sur fonctionnaires de la police nationale et de rébellion. Les deux suspects interpellés après les faits avaient été arrêtés peu après l’intervention, durant laquelle les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour se dégager.
Réaction du syndicat Alliance
La décision de laisser le mis en cause libre sous contrôle judiciaire a suscité la réaction du syndicat de police Alliance. Son secrétaire régional, Alain Barberis, déplore “un très mauvais signal” et estime que les violences visant des policiers devraient conduire à une incarcération.
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