À Nîmes, un individu sous OQTF a violemment agressé une femme de 93 ans munie d’un déambulateur. Le tribunal l’a condamné à 5 ans ferme et à l’expulsion définitive du territoire français.

Nîmes : cinq ans de prison ferme pour avoir agressé une femme de 93 ans en déambulateur
Une nonagénaire renversée et blessée à la sortie de sa résidence seniors en plein centre-ville de Nîmes. Son agresseur, un quadragénaire sans domicile fixe sous obligation de quitter le territoire, a été condamné mercredi 20 mai à cinq ans d’emprisonnement ferme, une peine supérieure aux réquisitions du parquet, assortie d’une interdiction définitive du territoire français.
Une scène de violence filmée devant une résidence seniors
C’est en rentrant dans son immeuble pour personnes âgées, situé en centre-ville de Nîmes, que la victime a été prise pour cible. Ce 16 avril, la femme de 93 ans progresse avec son déambulateur lorsqu’un homme l’aborde et tente de lui arracher son sac à main. Loin de se laisser faire, la nonagénaire résiste. En réponse, l’agresseur lui assène un coup au visage. Elle chute lourdement au sol, se blessant sérieusement à la jambe, plaie ouverte à l’appui. Les secours la transportent rapidement vers l’hôpital.
Quelques jours avant l’agression, une employée de la résidence avait remarqué le même individu rôder devant l’immeuble, comme s’il effectuait un repérage des lieux. La description fournie par la victime permettra d’orienter les investigations. L’homme est finalement interpellé non loin d’un squat, couteau sur lui, en état d’ivresse manifeste.
Alcool, crack et amnésie revendiquée
Lors de l’audience devant le tribunal correctionnel de Nîmes, le prévenu — un quadragénaire sans domicile fixe, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) — écoute le résumé des faits sans broncher. Sa ligne de défense : il ne se souvient de rien. Il avait d’ailleurs nié formellement les faits lors de sa garde à vue.
C’est la confrontation aux images de vidéosurveillance, où il apparaît clairement en train d’agresser la victime, combinée à sa reconnaissance formelle lors d’un tapissage, qui le conduit finalement à admettre les faits. Il invoque alors un taux d’alcoolémie élevé et une consommation de crack pour expliquer son amnésie. « Je suis désolé », a-t-il déclaré via son interprète. Son avocate a plaidé l’absence d’antécédents judiciaires.
La petite-fille témoigne : « Elle ne sort plus de chez elle »
Absente de l’audience, la victime était représentée par sa petite-fille. Celle-ci a dressé un tableau saisissant des séquelles laissées par l’agression : sa grand-mère est toujours « très choquée », ses blessures physiques ne sont « toujours pas cicatrisées » et elle ne franchit plus le seuil de son domicile depuis les faits. Un isolement brutal pour une femme de 93 ans dont l’autonomie était déjà fragilisée.
Le tribunal va au-delà des réquisitions
La procureure avait requis deux ans d’emprisonnement ferme. Le tribunal a estimé que les faits revêtaient « une extrême gravité » et a prononcé une peine nettement plus sévère : cinq ans d’emprisonnement ferme, avec maintien en détention, relate Le Midi libre. Le prévenu se voit également interdire le port d’armes pendant cinq ans et fait l’objet d’une interdiction définitive du territoire français. Il devra verser 3 000 euros à la victime en réparation de son préjudice moral et physique.
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Les ONG se relayeront pour défendre ce petit ange. Par exemple, il ne peut pas rester en prison en France s’il ne peut pas rester dans notre pays.
Encore un OQTF… Quand va-t-on prendre le taureau par les cornes et renvoyer toutes ces racailles dans leur pays d’origine ??
Cette « ordure » écope de 5 ans de prison, et qui paye pour cette racaille ?? Après ce qu’il a fait….
Il y en a vraiment ras le bol de ces racailles…. Dans un avion et on largue tout ça sur le tarmak…