Course-poursuite à Agde : un homme sous cocaïne visé par des tirs policiers, percute une voiture de la Bac. Trois agents blessés. L’enquête est en cours.

Agde : un homme sous cocaïne interpellé après une course-poursuite marquée par des tirs policiers
Une course-poursuite s’est déroulée en fin d’après-midi ce vendredi 11 septembre dans les rues d’Agde, se terminant par l’interpellation d’un conducteur sous l’emprise de la cocaïne. L’homme, né en 1998, avait refusé de s’arrêter face à un contrôle de police, provoquant une intervention marquée par des tirs et une collision avec un véhicule de la brigade anticriminalité.
Un refus d’obtempérer qui dégénère
Vers 16 h 20, un équipage de police tente de contrôler un automobiliste dans le secteur de Rochelongue, à Agde, relate Le Midi libre. Le conducteur refuse de s’arrêter et prend la fuite, entraînant les forces de l’ordre dans une course-poursuite à travers la ville. Alertés de la situation, deux policiers quittent le commissariat, situé avenue du Général-de-Gaulle, pour tenter d’intercepter le véhicule à l’aide d’un dispositif placé sous les roues.
Plusieurs coups de feu pour stopper le fuyard
Alors qu’il double un véhicule immobilisé à un stop, le conducteur fonce à pleine vitesse vers l’un des policiers positionnés à pied. Ce dernier fait alors usage de son arme à plusieurs reprises, sans toucher l’individu, qui poursuit sa route. Quelques centaines de mètres plus loin, le fuyard percute un autre équipage de la brigade anticriminalité, ce qui permet finalement son interpellation. Le choc blesse légèrement trois policiers présents dans le véhicule percuté ; aucune autre victime n’est à signaler.
Contrôlé positif à la cocaïne
Après son interpellation, l’homme, bientôt trentenaire, est contrôlé positif à la cocaïne. Il aurait justifié sa fuite par le défaut d’assurance de son véhicule. L’enquête visant à établir les circonstances exactes de cette intervention a été confiée au commissariat de Béziers.
Une possible saisine de l’IGPN
Concernant les tirs effectués par le policier, seul le procureur de la République de Béziers a la possibilité de saisir l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour vérifier les conditions dans lesquelles l’arme a été utilisée. Cette décision reste, à ce stade, en suspens.
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Vous auriez dû bien viser !!!