Un homme de 39 ans, converti à l’islam, est soupçonné d’avoir envisagé une action violente au congrès du RN à Orléans. Sept armes saisies, enquête en cours.

Congrès du RN à Orléans : un homme de 39 ans converti à l’islam soupçonné d’avoir envisagé une action violente, sept armes saisies
Un habitant d’Elancourt (Yvelines), converti à l’islam depuis deux ans, est soupçonné d’avoir évoqué le projet de se rendre armé au congrès du Rassemblement national à Orléans. Perquisitionné, puis libéré à l’issue de sa garde à vue, il reste visé par une enquête préliminaire dans l’attente d’une expertise psychiatrique.
Des propos tenus devant la mosquée de La Verrière
Le 23 octobre, peu après 19 heures, un homme de 39 ans se présente devant la mosquée de La Verrière, dans les Yvelines. Selon les informations d’Europe 1 il engage la conversation avec l’imam et lui fait part de sa « très grande colère » après les attentats commis plus tôt dans la journée à Trappes et à La Verrière.
L’imam comprend alors que cet homme pourrait détenir des armes. Il comprend aussi qu’il pourrait se rendre dès le lendemain à Orléans, où se tient le congrès du Rassemblement national.
Une perquisition qui met au jour un arsenal
Les enquêteurs parviennent à identifier le suspect. La perquisition menée à son domicile permet de saisir sept armes à feu : cinq armes de poing et deux armes longues. De nombreuses munitions sont également retrouvées.
L’homme est connu des services de police pour des infractions liées aux stupéfiants et aux armes. Ancien tireur sportif, il réside à Elancourt.
Ce que reconnaît le suspect
Placé en garde à vue, l’homme admet avoir tenu les propos rapportés par l’imam. Il conteste en revanche avoir pu mener un tel projet à son terme. Il invoque ses problèmes de santé, qui limitent sa mobilité : atteint d’une neuropathie, il se déplace en fauteuil roulant électrique.
Une enquête toujours en cours
À l’issue de sa garde à vue, le suspect a été remis en liberté. L’enquête se poursuit sous la forme d’une enquête préliminaire. Elle reste en attente d’une expertise psychiatrique, qui devrait éclairer son état mental et la portée réelle de ses déclarations.
À ce stade, l’homme est soupçonné mais n’est pas jugé. Il bénéficie de la présomption d’innocence, et les investigations doivent déterminer la nature exacte des faits.
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C’est fou ça, il n’y a pas le même engouement lorsque un enfant blanc est tué au son de sale gwer. Avec tous ceux que nous avons perdu à cause de cette religion sauvage, nous devrions être débarrassé de la moitié de ces inutiles si nous étions autant arriérés qu’eux. Le temps viendra…