
L’essentiel :
De plus en plus d’annonces immobilières proposent des logements gratuits ou Ă bas prix en Ă©change de relations sexuelles, ciblant particulièrement les jeunes femmes en situation prĂ©caire. Une enquĂŞte de BFMTV a rĂ©vĂ©lĂ© que certains propriĂ©taires n’hĂ©sitent pas Ă exiger des « moments complices » ou du « temps partagé » en contrepartie d’une chambre. Ce phĂ©nomène se dĂ©veloppe dans un contexte de crise du logement et de flambĂ©e des loyers, profitant de la vulnĂ©rabilitĂ© des personnes en recherche d’un toit.
Si ces pratiques sont totalement illĂ©gales, elles persistent grâce Ă une certaine impunitĂ©, les victimes hĂ©sitant souvent Ă porter plainte par crainte de la justice ou par mĂ©connaissance de leurs droits. Pourtant, la loi est claire : offrir un logement contre des faveurs sexuelles relève de plusieurs infractions pĂ©nales, dont le chantage et le harcèlement sexuel, voire le proxĂ©nĂ©tisme. Les auteurs de ces annonces encourent jusqu’Ă 7 ans de prison et 375 000 euros d’amende.
Pour en savoir plus : BFMTV
En savoir plus sur Police & Réalités
Subscribe to get the latest posts sent to your email.







