Non-lieu pour les policiers après l’interpellation de 151 lycéens en 2018 à Mantes-la-Jolie. Leur avocat fustige une manipulation médiatique et défend une intervention proportionnée dans un contexte d’émeutes urbaines.

L’image avait choqué une partie de la France : en décembre 2018, 151 lycéens, pour la plupart mineurs, interpellés à Mantes-la-Jolie, agenouillés et mains sur la tête, dans une mise en scène devenue virale.
Ce que beaucoup avaient qualifié de “rafle” policière vient d’être totalement désavoué par la justice : l’ensemble des policiers mis en cause a bénéficié d’un non-lieu.
Leur avocat, Maître Louis Cailliez, dénonce une “instrumentalisation idéologique” et une “dénaturation médiatique” d’une intervention policière qu’il juge “nécessaire et proportionnée”, face à des violences urbaines d’une rare intensité.
Dans un entretien exclusif, il revient sur les faits, l’issue judiciaire, et la couverture médiatique selon lui biaisée de cette affaire.
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Encore heureux
Pour une fois, la justice a été lucide.
Heureusement que c’est un non lieu !!
La justice a Ă©tĂ© vraiment lucide….
Soutien indéfectible à ces FDO