Une enseignante de Libourne est en garde à vue pour dénonciation mensongère après avoir signalé de fausses lettres racistes. Une enquête pour escroquerie est ouverte.

Coup de théâtre à Libourne. Une professeure du lycée Jean-Monnet, qui avait alerté à plusieurs reprises sur des courriers racistes et des menaces de mort à son encontre, a été placée en garde à vue ce mardi 29 avril 2025 pour « dénonciation mensongère à une autorité judiciaire ».
Selon le parquet de Libourne, l’enquête désormais ouverte vise également des faits d’« escroquerie aggravée », les investigations ayant révélé de sérieux doutes sur la véracité de ses signalements.
L’enseignante avait affirmé avoir reçu trois lettres entre décembre 2023 et décembre 2024, comportant des insultes racistes et des menaces explicites, dont l’une évoquait le fait de l’« égorger comme un cochon ». À la suite de ces courriers, une forte mobilisation avait eu lieu dans l’établissement, avec des droits de retrait massifs, le dépôt d’une plainte par la direction et le déploiement de moyens de sécurité renforcés par le rectorat.
Mais les « nouveaux éléments » recueillis par les enquêteurs remettent en question la sincérité de ces alertes, provoquant stupeur et incompréhension dans le milieu éducatif.
Pour en savoir plus : Le Résistant
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