Déjà condamné pour plusieurs viols, Vincent G., 42 ans, a été interpellé près de Toulouse après avoir séquestré et violé une femme de 71 ans. Une récidive glaçante qui soulève des interrogations sur le suivi judiciaire et psychiatrique des délinquants sexuels.

Un serial violeur récidive près de Toulouse en agressant une femme âgée à son domicile
Toulouse (Haute-Garonne) – Le 5 juillet 2025 à Balma, au nord-est de Toulouse, une femme de 71 ans a été victime d’un viol particulièrement violent dans sa propre maison selon les informations du Parisien. L’auteur présumé, Vincent G., 42 ans, multirécidiviste déjà condamné pour plusieurs viols et agressions sexuelles, a été interpellé quelques heures après les faits.
Selon les premiers éléments de l’enquête, le suspect aurait épié sa victime avant de pénétrer dans son logement en escaladant la façade de la maison. Il serait ensuite entré par la fenêtre de la chambre, au premier étage, alors que la victime sortait de sa douche. Armé et cagoulé, il lui aurait ordonné de s’allonger sur le lit avant de la séquestrer pendant près de six heures, durant lesquelles il l’aurait violée à plusieurs reprises.
Un profil connu de la justice
Vincent G. n’en est pas à sa première affaire. En 2009, il avait été condamné à 14 ans de prison pour plusieurs viols et tentatives de viols, commis à Toulouse et Perpignan entre 2004 et 2006. Les psychiatres qui l’avaient évalué à l’époque avaient déjà alerté sur sa dangerosité, certains évoquant un profil comparable à celui de Patrice Alègre.
À sa sortie de détention, il était pourtant soumis à un suivi sociojudiciaire censé durer cinq ans. Or, moins de deux ans après sa libération, il récidive dans des conditions encore plus extrêmes, au domicile même de sa victime, qui vivait seule.
La victime, traumatisée, parvient à alerter un voisin
Après des heures de calvaire, la septuagénaire a réussi à convaincre son agresseur de quitter les lieux. Elle a immédiatement trouvé refuge chez un voisin, qui a alerté les forces de l’ordre. Grâce aux éléments de description fournis par la victime – malgré la cagoule portée par l’agresseur – les enquêteurs sont rapidement parvenus à identifier et localiser Vincent G.
Il a été placé en détention provisoire. Une information judiciaire pour viol sous la menace d’une arme a été ouverte par le parquet de Toulouse.
Une récidive qui relance le débat sur le suivi des agresseurs sexuels
Pour Me Céline Oustalet-Cortès, avocate de la victime actuelle mais aussi de l’une de ses précédentes victimes en 2006, « cet homme a franchi un nouveau cap dans la violence et la préméditation ». Elle s’inquiète du manque de suivi psychiatrique et judiciaire, malgré les alertes lancées dès les premiers procès : « On savait qu’il était dangereux. Sa libération a permis ce drame. »
L’émotion est également vive chez d’anciennes victimes, qui revivent leur traumatisme. Plusieurs avocats dénoncent une défaillance structurelle dans la surveillance des profils violents, notamment les agresseurs sexuels condamnés pour faits graves.
L’enquête se poursuit afin de vérifier si d’autres victimes n’auraient pas croisé la route de Vincent G. depuis sa libération.
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Cet individu agresseur sexuel, rĂ©cidiviste, n’a rien Ă faire en libertĂ© !!
C’est un dangereux violeur…
Ce genre d’individu devrait ĂŞtre traitĂ© pour leur couper l’envie de recommencer…
Il mĂ©rite d’etre
Il mĂ©rite d’ĂŞtre castrĂ©….
laissez le nous, on sait comment calmer ce genre de dĂ©chet de l’humanitĂ© , juste avec un sĂ©cateur