En patrouille à proximité d’Aiserey, des gendarmes de Genlis ont sauvé une chatte de 4 mois retrouvée inconsciente sur la route. Soignée d’urgence, elle a été adoptée par l’un de ses sauveteurs. Une histoire touchante au cœur de la Côte-d’Or.

Côte-d’Or : un chaton grièvement blessé sauvé par les gendarmes de Genlis, puis adopté
C’est une histoire émouvante qui s’est jouée le samedi 19 juillet près d’Aiserey, en Côte-d’Or. Selon les informations d’Ici Alsace, alors qu’ils patrouillaient en plaine de Saône, des gendarmes de la brigade territoriale autonome de Genlis ont aperçu un petit animal étendu sur la chaussée, à peine visible, vers 16h50. En s’approchant, ils découvrent un chaton ensanglanté et inconscient, gravement blessé.
Une course contre la montre pour lui sauver la vie
Sans perdre de temps, les gendarmes décident de porter secours à l’animal, visiblement victime d’un accident. Problème : nous sommes un samedi d’été, et il est difficile de trouver un vétérinaire de garde. Après plusieurs appels, un rendez-vous est finalement obtenu à Saint-Usage, où le chaton est immédiatement pris en charge.
Le diagnostic initial est alarmant : possible commotion cérébrale et fracture de la mâchoire. Les heures sont critiques. Mais, contre toute attente, après quelques jours de soins, la petite chatte reprend des forces. Elle retrouve sa mobilité et ne présente aucune séquelle neurologique. Un soulagement pour ses sauveteurs.
Ni puce, ni propriétaire : une adoption pleine de sens
L’examen vétérinaire permet de confirmer que la jeune femelle n’est ni identifiée, ni réclamée. Agée d’environ 4 mois, elle semble n’avoir jamais appartenu à personne. Touché par cette histoire, l’un des gendarmes ayant participé au sauvetage décide de l’adopter.
Elle coule désormais des jours paisibles à la caserne de Genlis, entourée d’une nouvelle famille humaine. Seul détail à régler : trouver un nom à cette petite miraculée.
Un geste qui rappelle l’importance de la vigilance et de l’engagement
Cet acte de bienveillance met en lumière le rôle humain des gendarmes, au-delà de leurs missions de sécurité publique. Une simple patrouille a suffi pour changer le destin d’un animal laissé pour mort, grâce à la réactivité et à l’empathie de ces militaires.
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