À Montreuil, deux hommes présentés comme des squatteurs ont été passés à tabac par le propriétaire d’un pavillon et une trentaine de complices. Les victimes ont été hospitalisées, l’enquête devra déterminer les responsabilités.

une attaque nocturne d’une rare violence
Dans la nuit de jeudi à vendredi, peu après 1h du matin, une scène d’une extrême brutalité s’est déroulée rue de Vitry, dans le quartier des Murs à pêches à Montreuil (Seine-Saint-Denis).
Selon une source policière rapportée par Le Figaro, une trentaine d’individus ont fait irruption dans un pavillon, armés de battes de baseball et d’autres objets contondants.
À l’intérieur, deux hommes ont été réveillés en pleine nuit et roués de coups. L’un d’eux a réussi à s’échapper et à trouver refuge dans un bus de la ligne 34. Pris en charge à la gare du Val-de-Fontenay (Val-de-Marne), il présentait une plaie à la tête et a été hospitalisé à Bégin, à Saint-Mandé. Son pronostic vital n’était pas engagé.
Sur place, la police a découvert le second occupant, également blessé : une plaie de 4 cm à la tête et un genou tuméfié. Il a été conduit à l’hôpital André Grégoire de Montreuil en urgence relative.
Une affaire mĂŞlant squat et litige locatif
D’après les premiers éléments, cette agression aurait pour toile de fond un conflit locatif. Les victimes, considérées comme des squatteurs, occuperaient ce logement depuis plus d’un an.
Le propriétaire aurait tenté de reprendre son bien par la force, en mobilisant une trentaine de personnes.
Mais la version diffère selon les témoins. L’une des victimes a affirmé au Parisien que c’est le bailleur qui serait en tort, ce qui expliquerait la suspension du paiement des loyers.
EnquĂŞte en cours
Aucun suspect n’avait encore été interpellé samedi matin. L’enquête, confiée au commissariat de Montreuil, devra déterminer les responsabilités et éclaircir les zones d’ombre autour de ce litige qui a dégénéré en expédition punitive.
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Comme les français ne peuvent pas compter sur la justice.
Si les squatteurs avait un reproche a faire au propriétaire ils pouvaient faire appel a la justice. Ils ont decidé de se la faire eux meme, le propriétaire « idem ». Dans tous les cas ils sont responsables de la dégradation de la situation.
la justice traîne les pieds pour ce genre de litige.
très bonne réaction il faut généralisé ces actions que la peur change de camp