Un adolescent de 17 ans, radicalisé en ligne, a été interpellé par la DGSI dans la Sarthe. Il projetait des attentats djihadistes contre des écoles, des médias, des ambassades et des institutions à Paris.

Un projet d’attentats de grande ampleur déjoué
Un adolescent de 17 ans, soupçonné de préparer plusieurs attaques djihadistes, a été arrêté lundi dans la Sarthe par les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Selon une source proche de l’enquête citée par Le Parisien, son interpellation a nécessité l’intervention du Raid après une tentative de fuite.
Le parquet national antiterroriste (PNAT) a ouvert une enquête préliminaire pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».
Des projets baptisés « retour de flammes » et « œil pour œil »
Le jeune homme, de nationalité française, aurait prêté allégeance à l’État islamique (EI) sous le nom de guerre « Abou Jannah Al Faransi ». Lors de la perquisition, les enquêteurs ont découvert un texte où il déclarait vouloir « tuer des mécréants » et faisait référence à la situation à Gaza.
Selon la DGSI, il se serait radicalisé brutalement en visionnant des vidéos de propagande djihadiste en ligne.
Des cibles Ă Paris et dans la Sarthe
D’après les éléments recueillis, l’adolescent envisageait de s’en prendre à des institutions parisiennes comme l’Élysée, le ministère de l’Intérieur ou encore les ambassades des États-Unis et d’Israël. Il s’intéressait aussi aux sièges de grands médias audiovisuels.
Plus récemment, ses notes et recherches laissaient apparaître un projet plus localisé : un commissariat et plusieurs établissements scolaires de la Sarthe, dont son propre lycée.
Les enquêteurs ont retrouvé sur son téléphone une liste d’écoles, des indications sur la fabrication d’explosifs, des repérages de stations-service et des cartes Google Maps détaillant d’éventuelles cibles.
Un possible lien avec l’EI au Khorasan
Les premiers éléments laissent penser que l’adolescent pourrait avoir été en contact virtuel avec des membres de l’État islamique au Khorasan (EI-K), une branche active en Afghanistan et au Pakistan.
Il doit être présenté ce vendredi à un juge antiterroriste à Paris en vue d’une mise en examen et de l’ouverture d’une information judiciaire.
(Merci Yann Bourguignon)
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« Français »? avec un nom pareil ?, il ne faut pas en garder un seul sur notre territoire c’est une ethnie Ă ch..r !
C’est catastrophique, Ă 17 ans et Français ?? I’ faut lui retirer la nationalitĂ© française !! Il ne mĂ©rite pas de vivre ici.
Cet individu doit ĂŞtre enfermĂ© immĂ©diatement, c’est une raclure !!
Tuer les mĂ©crĂ©ants ?? C’est lui le mĂ©crĂ©ant !! Comment a-t-il Ă©tĂ© Ă©levĂ© ??