À Quetigny, près de Dijon, la BRI a ouvert le feu dans la nuit du 20 au 21 septembre sur un véhicule refusant d’obtempérer. Trois personnes ont été interpellées et une a été légèrement blessée. Une enquête est en cours.

Une nuit marquée par des tirs entendus à Quetigny
Selon les informations de France Info, dans la nuit du samedi 20 au dimanche 21 septembre, une intervention policière a marqué la commune de Quetigny (Côte-d’Or). La Brigade de recherche et d’intervention (BRI) a ouvert le feu sur un véhicule en fuite après un refus d’obtempérer. Selon le procureur de la République, Olivier Caracotch, trois personnes ont été interpellées. L’une d’elles a été blessée, mais ses jours ne sont pas en danger.
Des habitants du quartier de la rue Ronde ont rapporté avoir entendu plusieurs coups de feu au cours de la nuit, confirmant la tension ressentie dans une agglomération déjà secouée par plusieurs fusillades ces dernières semaines. En un peu plus de trois semaines, quatre épisodes de violences armées ont été recensés, dont une le 17 septembre à Dijon.
Le parquet confirme : pas d’échange de tirs
Contrairement à certaines rumeurs, les autorités judiciaires précisent qu’il ne s’agit pas d’un échange de tirs entre individus et forces de l’ordre. Le procureur souligne que les policiers ont fait usage de leurs armes uniquement pour stopper un véhicule qui refusait d’obtempérer aux injonctions.
La BRI, spécialisée dans les interventions à haut risque, a procédé à l’interpellation des trois occupants du véhicule. Les enquêteurs devront désormais déterminer les circonstances exactes de cette course-poursuite.
Les inquiétudes de la population et du maire de Quetigny
Interrogé au lendemain des faits, Rémi Détang, maire socialiste de Quetigny, a tenu à rassurer les habitants tout en exprimant ses préoccupations :
« Cela ne peut qu’inquiéter, mais il ne faut pas non plus dire aux gens de ne plus sortir le soir. Il faut un travail collectif pour avancer », a déclaré l’édile.
Il rappelle que la rue Ronde, théâtre de l’intervention, avait déjà été identifiée comme un point de deal. Une précédente opération de sécurisation avait permis de le démanteler, mais le maire craint que l’activité illicite ait repris.
Une enquĂŞte toujours en cours
Les investigations se poursuivent pour éclaircir les circonstances précises du refus d’obtempérer et de l’usage d’armes par la BRI. Le parquet de Dijon suit de près l’affaire, dans un climat local marqué par une recrudescence de violences liées aux trafics.
(Merci Yann Bourguignon)
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Félicitations aux gendarmes!
Les refus d’obtempĂ©rer devraient ĂŞtre traitĂ©s de la mĂŞme façon.
Il y en aurait peut-ĂŞtre moins…..