À Montpellier, la cathédrale Saint-Pierre a été dégradée dans la nuit du 17 au 18 février, en marge du Carnaval des Gueux. L’archevêque Norbert Turini annonce saisir la justice et demande que les circonstances, y compris la présence des forces de l’ordre, soient clarifiées.

Dégradations à la cathédrale Saint-Pierre de Montpellier : l’archevêque annonce saisir la justice
Dans la nuit du mardi 17 au mercredi 18 février, la cathédrale Saint-Pierre de Montpellier a été la cible de dégradations, avec des tags et un feu allumé sur le parvis, selon le diocèse. Dans un communiqué, l’archevêque Norbert Turini dit vouloir que la justice établisse les circonstances et les motivations de ces actes, relate Le Midi libre.
Des tags et un feu signalés pendant le Carnaval des Gueux
Les faits se seraient produits en marge du Carnaval des Gueux, dans la nuit du 17 au 18 février. D’après le diocèse de Montpellier, les portes et les murs de la cathédrale Saint-Pierre ont été visés par plusieurs inscriptions, et un feu a été allumé sur le parvis.
La découverte des dégradations intervient au matin du premier jour du Carême. Dans son texte, l’archevêque replace cet épisode dans le contexte religieux de cette période, décrite comme un temps de contrition et de conversion.
« Des faits en présence des forces de l’ordre », écrit le diocèse
Dans son communiqué, Norbert Turini affirme que les dégradations seraient survenues alors que des forces de l’ordre se trouvaient sur place. Il fait part de sa stupeur face à ce qu’il présente comme une absence d’intervention et indique vouloir des explications sur le déroulé exact des événements.
Le diocèse souligne également l’impact symbolique de ces dégradations pour la communauté catholique locale, rappelant que la cathédrale constitue un lieu central de culte et de vie diocésaine.
Une saisine de la justice pour éclaircir les motivations et les circonstances
Norbert Turini annonce que le diocèse a décidé de saisir la justice. L’objectif affiché est double : faire la lumière sur les motivations des auteurs et clarifier les circonstances, y compris la question de la réponse apportée sur place au moment des faits.
Le communiqué mentionne aussi l’attente d’une protection effective des lieux de culte et d’un cadre permettant la sérénité des croyants.
Un appel au calme et à la prière
Dans sa réaction, l’archevêque indique ne pas vouloir répondre par la colère. Il évoque une démarche spirituelle tournée vers la prière, le pardon et la paix, tout en réaffirmant sa demande de vérité sur ce qui s’est passé.
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