À Rennes, la Ligue des droits de l’Homme a tenté de faire suspendre l’usage de drones contre le narcotrafic. Le ministre de l’Intérieur dénonce vivement cette démarche.

La Ligue des droits de l’Homme (LDH) est sous le feu des critiques pour avoir tenté de faire suspendre l’usage de drones déployés à Rennes dans le cadre de la lutte contre le narcotrafic.
Le préfet d’Ille-et-Vilaine avait autorisé le survol de certains quartiers sensibles de la ville du 4 au 30 avril, après une série de fusillades violentes attribuées à des rivalités entre trafiquants.
La LDH, invoquant un risque pour les libertés individuelles et un manque d’éléments concrets démontrant l’urgence sécuritaire, avait saisi la justice pour faire annuler l’arrêté préfectoral. Une démarche vivement dénoncée par le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, qui accuse l’association de « faire le jeu des narcotrafiquants ».
Le tribunal administratif a rejeté la demande de la LDH, validant ainsi le recours aux drones, jugé proportionné au regard des enjeux de sécurité publique.
Pour en savoir plus : Le Télégramme
(Merci Fabrice Guérault)
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