La Cour de justice de la République a prononcé un non-lieu ce lundi 7 juillet en faveur d’Édouard Philippe, Olivier Véran et Agnès Buzyn. Tous trois étaient visés par une information judiciaire pour mauvaise gestion de la crise sanitaire liée au Covid-19. Aucun procès ne devrait avoir lieu.

Ce lundi 7 juillet, la Cour de justice de la République (CJR) a prononcé un non-lieu à l’encontre de trois anciens membres du gouvernement : Édouard Philippe, Olivier Véran et Agnès Buzyn, dans le cadre de l’enquête ouverte sur leur gestion de la crise sanitaire du Covid-19, comme le rapporte Le Midi libre
Cette information judiciaire, ouverte en juillet 2020, faisait suite à de nombreuses plaintes déposées par des citoyens, soignants, syndicats et associations. Les griefs portaient sur des accusations de mise en danger de la vie d’autrui et d’abstention volontaire de combattre un sinistre, visant à faire la lumière sur la réponse gouvernementale face à la pandémie.
Le 21 mai dernier, le parquet général avait requis un non-lieu pour les trois ex-responsables, estimant que les éléments recueillis lors de l’instruction ne permettaient pas de retenir d’infractions pénales à leur encontre. Il relevait notamment que plusieurs mesures avaient été prises rapidement par les autorités, contredisant l’idée d’une inaction volontaire.
Concernant Agnès Buzyn, ex-ministre de la Santé jusqu’au 16 février 2020, le parquet a souligné qu’à cette date, aucun sinistre n’était encore caractérisé au sens du Code pénal, le premier décès lié au Covid-19 n’étant survenu que le 25 février 2020. Sa mise en examen initiale avait d’ailleurs été annulée en janvier 2023 par la Cour de cassation.
Aucun des trois anciens ministres n’était mis en examen. Tous bénéficiaient du statut de témoin assisté, qui leur permettait d’être entendus dans l’enquête sans être formellement inculpés.
Ce non-lieu marque donc la fin de cette procédure judiciaire, sans renvoi devant une juridiction pénale, malgré les critiques persistantes sur la gestion gouvernementale de la pandémie.
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le premier qui me parle d’Ă©galitĂ© devant la justice rĂ©publicaine doit ĂŞtre souffletĂ©!