Un violent incendie a détruit un ancien Ehpad squatté par 180 migrants à Caen, dimanche 13 juillet. Deux personnes ont été hospitalisées. La mairie a ouvert un gymnase pour les sinistrés.

Un ancien Ehpad occupé par 180 migrants détruit par les flammes à Caen
Un incendie spectaculaire a ravagé, dimanche 13 juillet en fin d’après-midi, un ancien Ehpad désaffecté situé dans le quartier de la Guérinière, à Caen (Calvados). Ce bâtiment, inoccupé depuis janvier 2024, était squatté depuis plusieurs mois par environ 180 migrants, majoritairement originaires d’Afrique de l’Ouest, de Mongolie et de Géorgie rapporte Ouest-France. Les secours sont intervenus en urgence pour évacuer les lieux.
Selon les premières constatations, le feu a pris au 4ᵉ étage d’un immeuble en comptant cinq, peu avant 18 heures. Rapidement, d’importants moyens ont été déployés pour contenir les flammes et sécuriser le périmètre.
Deux migrants hospitalisés, un gymnase ouvert pour l’hébergement d’urgence
Parmi les occupants, deux personnes ont été hospitalisées en « urgence relative » après avoir inhalé d’importantes quantités de fumée : une femme âgée de 29 ans et un homme de 50 ans.
Dans la soirée, la mairie de Caen, en lien avec les services de l’État, a ouvert un gymnase municipal pour permettre l’hébergement temporaire des sinistrés. Environ 70 migrants y ont passé la nuit du 13 au 14 juillet. Des discussions sont en cours pour trouver des solutions de relogement plus pérennes dans les jours à venir.
Un squat illégal connu des autorités depuis juillet
Le bâtiment incendié n’était pas inconnu des autorités. Inoccupé depuis janvier 2024, cet ancien établissement pour personnes âgées dépendantes avait été occupé illégalement depuis juillet par des dizaines de familles migrantes, rassemblées sous une structure militante baptisée « AG de lutte contre toutes les expulsions ».
La question de leur avenir demeure incertaine. Le maire de Caen, Aristide Olivier, a été clair :
« Il est quasi certain qu’ils ne pourront pas retourner dans ce bâtiment. Je vais prendre un arrêté de péril dans les prochains jours. »
Un contexte tendu sur fond de précarité et d’occupation illégale
Ce sinistre survient dans un climat de tension autour des questions d’hébergement d’urgence et de la gestion des squats illégaux dans plusieurs grandes villes françaises. À Caen comme ailleurs, l’absence de solutions durables pour les personnes en situation irrégulière ou sans abri complique la prise en charge, d’autant plus en période estivale où les structures d’accueil sont souvent saturées.
Le préfet du Calvados n’a pas encore communiqué sur de potentielles mesures d’accompagnement ou d’expulsion. De son côté, la préfecture pourrait réquisitionner d’autres équipements municipaux si aucun relogement n’est trouvé dans les prochains jours.
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Et qui va encore payer pour ces migrants ?? Les Français….
Les membres des associations qui les soutiennent n’ont qu’Ă les prendre chez eux, les loger…
Ils vont dĂ©truire un gymnase et qui payent ?? Les associations certainement pas, toujours les mĂŞmes….
Marre de ces migrants, renvoi dans leur pays